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[07-05-2007] Erbrée/Mondevert 0 – 1 SACB : Ensemble C tout ou le voyage au bout de la nuit
Fiche technique : Terrain : un monde vert en fon’C tondu au C’cateur. Buteur : CsC, merci pour le C’rvice Score : 0-1(0-1) Spectateurs : quelques invert’ERBREE é’C’ervelés. Les maîtres de C’ans, C à dire, les maîtres de la maison Arbitre : Qui a balan’C la première biscotte de la C’rieuse carrière de futur papa Grougnoute. C’lection : Anthony, Frédéric, Guillaume, Tony, Ludovic, Mat, Antoine, Sam, renfor’C par C’rtains C’nior de SAC C : Dominic, Mic, Cyrille, David, Jean Luc.
Est-ce que tout va bien ? Votre moral est-il au bon fixe ? Ne souffrez-vous pas en ce moment de quelque carence qui vous plongerait dans une mélancolie légère, dans une petite tristesse de fin de saison ? Non ? Bien ! Vous pouvez embarquer pour ce petit voyage au bout de la nuit. Il est encore temps de quitter le navire si vous ne supportez pas le tangage des adjectifs qui roulent d’un bord à l’autre ! Sinon, tenez bon le bastingage. Nous sommes en vue du continent. C’line, Louis ferdinand C’line ! Primo, on ne citera pas les 4 étourdis C’paratistes qui se rendaient au terrain de la Chapelle Erbrée alors qu’on jouait à Erbrée. Voyant le terrain de la Chapelle et se disant qu’ils y avaient déjà pris une déculotée, ils concluaient : C pas là qu’on doit tenter de faire C’sser cette spirale de la défaites ! Peut être faudrait-il écrire les compositions d’équipe en langage C ? L’histoire ne racontera pas ce qu’ils sont allés faire à la Chapelle ? Peut être avaient-ils des pêchers à confe’C pour délai’C ainsi notre C’élection de SAC B ? Voulaient-ils goûter un de meilleur C’page d’un C’nobite, d’un moine ? Un Château-Margaux, par exemple. Là, j’avoue, cher lecteur, vous avoir indi’C sur l’un des C’paratistes. Je ne veux pas balan’C ! seul dieu le C ? A la Chapelle y avait-il un C’gneur qui C’lébrait une C’rémonie, un C’éminaire sur un violon’C’liste C’ltique de Bro’C’liande ? Que pouvaient-ils manigan’C à la Chapelle ? Ou avaient-ils des attentions moins catholiques ? Y avait-il parmi eux un C’libataire qui voulait C’duire sa future fian’C, C’limène ou peut-être C’line ? Pas facile de C’duire une femme intelligent : « Dis-moi C’line, toi qui est notre ainée, toi qui fut notre mère, toi qui la rempla’C, n’as tu vécu pour nous autrefois que sans jamais penser à toi. Non, non, non, ne rougis pas, ne rougis pas, tu as, tu as toujours de beaux yeux, ne rougis pas, ne rougis pas, tu aurais pu rendre un homme heureux. Dis moi C’line qu’est-il donc devenu ce gentil fian’C qu’on a jamais revu. Est-ce pour pas nous abandonner que tu l’as lai’C s’en allé. Non, non, non, ne rougis pas….. ». Yo, lo C mais je ne veux pas balan’C ! Voulaient-ils seulement faire un petit C’jour à la campagne de ce Mondevert où pouvait pou’C des C’drats (agrume plus gros que le citron), des C’réales, des C’quoïa couleur C’pia, des Ĉ’pes et C’nevé (moutarde sauvage, graine de cette plante). Voulaient-ils trouver du C’leri pour participer au C’lèbre lan’C de C’leri des blues de Chel’Ci à londres ? Voulaient-ils pêcher des C’tacés dans un étang local ? Seul dieu le C, j’veux pas balan’C ! Toujours, est-il, qu’après cette brêve C’paration, nos 4 in’C’parables rejoignaient l’ensemble de la C’lection pour le discours d’un autre grand connaisseur de C’page, notre coach Christian, un peu aga’C. C’gundo, pas de grand C’rémonial pour l’avant match. C sans pression et détendus que nous allions commen’C ce match chez le leader alors que nous étions derniers du classement. Christian pouvait nous débara’C d’une causerie trop C’rieuse digne d’un entraineur de rugby : « Allez les gars, on débute le match à fond ! Et quand t’en peux plus, Ac’C’lère. ». De plus, notre équipe était complètement chamboulée avec 5 C’niors qui jouaient d’habitude avec SAC C. Premier à domicile contre dernier, la rencontre semblait déséquilibrée et avec notre cœur d’artichaud, nous étions une C’ramique dans un magasin d’éléphants. For’C de constater que depuis un moment le cœur n’y est plus, cœur brisé par une C’rie noire de 5 mois de défaites. Comme si toute la noirceur du monde s’était soudain liguée contre nous. Notre dernière victoire, C loin, en C’ptembre. Un proverbe chinois dit : quand le cœur n’y est pas, les mains ne sont pas habiles. On peut dire la même chose avec nos pieds carrés et notre C’cheresse de cœur. Cœur à prendre, pas à vendre, à donner. Un peu naze, un peu d’occase, un peu ca’C. Cœur en miette, en détresse, en compote. En morceaux, en lambeaux, au fond des bottes. La C’cherie de cœur a l’air d’être notre vocation ! C vrai que cette C’rie noire, cette ré’C’ssion avaient lai’C des C’quelles, un vrai maladie C’phalique : la C’gétite (le Cancer Généralisé de la Tête. Ou du Travail ? Peut-être une C’pticémie, une maladie provoquée par l’introduction d’un agent infectueux qui s’y dévellope sans susciter de réaction locale. La vieillesse est par elle même une maladie. La vieillesse arrive brusquement, comme la neige ; un matin au réveil, on s’aperçoit que tout en blanc. La vieillesse est un naufrage le navire SAC B allait-il encore s’enfon’C et trépa’C ? ça sentait la C’cretion, en un mot : la merde. La merde à de l’avenir, vous verrez qu’un jour on en fera des discours (C’line). Ce match allait-il C’ler notre C’pulture ? Nous n’étions pas encore dé’C’dé mais souffriont d’un ensemble d’aspects pathologiques caractéristiques de la vieillesse avancée, une C’nélité précoce. Une véritable C’nescence, ralentissement de l’activité vitale chez les individus âgés. En effet, depuis des mois nous jouions au ballon lentement comme des C’nateurs embourgeoisés dans leur C’llulite. La vieillesse est si longue qu’il ne faut pas la commencer trop tôt. Nous désirons tous atteindre la vieillesse, et nous refusons tous d’y être parvenus. On craint la vieillesse, que l’on est pas sûr de pouvoir atteindre. Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait. Ter’C’ro, le match allait commencer et C alors que notre C’lèbre C’xagénaire consacré pour son engagement et les valeurs sportives, Jo BéCasse arrivait sous nos applaudissements. Avec sa bonne humeur inaltérable qui le caractérise, à 60 ans, Jo est un exemple d’altruisme qui en fait une figure emblématique du milieu sportif Saint Aubinais. La vieillesse n’est pas un question d’âge, mais bien plus une certaine façon de regarder les autres. Cette bonne humeur, ces applaudissements, allaient-ils influen’C notre jeu ? Toujours C’rviable, Jo nous donnait de son temps pour faire la touche. Si vous voulez obtenir quelque chose, adre’C-vous à quelqu’un de très occupé : les autres n’ont pas le temps. C sûr, Jo ne connaît pas la C’nélité, il a même garder son cœur d’enfant, peut être grâce à sa proximité avec nos jeunes débutants ? Grand est celui qui n’a pas perdu son cœur d’enfant ! La jeunesse et la vieillesse n’ont pas d’âge. La plus part des gens ne meurent qu’au dernier moment ; d’autres commencent et s’y prennent vingt ans d’avance et parfois d’avantage (C’line). C donc dans la bonne humeur et pas du tout complex’C que nous entamions la rencontre chez le leader. Sans pression mais C’rieusement, nous étions bien en place malgré une équipe soi disant diminuée. Effa’C le temps et surfer sur le présent, vivre C se cogner au présent. Allions nous abolir les conjugaisons au passé et au futur ? Le présent devenant le seul temps reconnu ? « Je garde le buste droit, la tête sur les épaules. Je garde un regard froid, sur l’écran de contrôle. Je garde un cœur de pierre du lundi au dimanche. Et pour tout l’univers, rien que de la méfiance. Gardien de zoo, C peinard, C pas souvent que les pingouins se barrent. Mais gardien de nuit, C plus compliqué, la nuit finit toujours par s’échapper. Gardien de but, C fastoche, suffit d’enlever les mains de ses poches. Mais gardien de nuit, C beaucoup plus compliqué, le jour finit toujours par arriver… ». Fastoche ? Allez dire çà, à notre C’raphin, notre ange gardien, Anthony ! Pas facile d’être gardien de but ! Après s’être beaucoup dépen’C dans de belles parades et de nombreux sauvetages, un C’lérat erbréen allait pou’C et C’cher Anthony. C C’vices allaient lai’C notre goal à terre, blé’C au genou. Son genou avait-il C’der ? toujours est-il qu’il devait nous délai’C et être évacué par les pompiers. C dans l’air, le C’nario catastrophe, cette C’rie noire semblaient nous poursuivre ! Cette injustice faisait que notre C’lection ne pouvait que C’mouvoir, cette per’C’cussion aurait pu nous décontenan’C. Mais ils touchèrent nos su’C’ptibilités. S’endurcir, sans jamais se départir de sa tendresse. A’C de rester C’questrer dans cette spirale. Il fallait C’sser cette mort lente. La vieillesse est un décès par petits morceaux. Le fait que Anthony soit blé’C allait C’créter un sentiment de C’dition, d’insurection . O rage ! O désespoir ! O vieillesse énemie ! N’ai je donc tant vécu que pour cette infamie ? C alors l’heure de la révolte, sentiment normalement cen’C être exclusivement réservé aux jeunes. Quand je C’sserai de m’indigner, j’aurai commen’C ma vieillesse ! Je suis resté un grand enfant et comme tous les enfants, je n’ai pas encore appris à supporter les injustices. C à ce moment, comme par hasard, que la chance allait tournée. On qualifie ironiquement un portier, un gardien C’vère de C’rbère ; nom du chien qui gardait les enfers dans la mythologie. La portier adverse nous aidait à sortir de cet enfer quand aidé par son défenseur, il allait décoin’C notre compteur grâce à un mythique C’s’C. Ce but nous faisait rire et nous retrouvions notre esprit de frivilité, ce démon de la rigolade propre aux loupiots. Nous redevenions une bande de jeunes, On se fendait la gueule ! Nous menions 1 à 0 face au leader et il ne fallait pas C’der et lai’C pa’C cette chance, ce C’s’C digne d’une C’ance de vidéogag. Les yeux sont aveugles, il faut chercher avec le cœur. Nous allions nous débara’C de notre C’cité dans la vision du jeu. Ce but nous redonnait des couleurs. Un C’nior, C un sportif qui cesse d’être junior et appartient à la catégorie normale mais nous nous retrouvions de la promptitude dans l’exécution de notre jeu, un jeu de juniors. Rapidité, vitesse dans le replacement et C’lérité avec de belles C’quences. Débara’C du passé, notre football était fringant, C’millant, d’une vivacité, d’un entrain qui se remarque. Notre maillot rouge et noir devenait C’yant, et nous pouvions alors C’duire les spectateurs. Notre C’lection n’était plus C’gmentée, nous retrouvions de l’harmonie, une C’rénade avec de belle phases. Pas de C’grégation. Ensemble, C tout. Être seul, C s’entrainer à la mort (C’line). Malgré un gros pressing exer’C par les locaux, tel un bambou C’négalais, nous plions mais ne rompions pas. Personne ne voulait bai’C les bras et lai’C C’chaper la victoire rien que pour Anthony. Erbrée allait ac’C’lerer et se dépen’C pour revenir mais nous n’allions pas C’der. Depuis très longtemps, on se demandait : Mais où est donc pa’C la C’ptème compagnie ? Mais contre Erbrée, je crois qu’on a retrouvé la C’ptième compagnie, la C’ction de transmission de l’armée saint aubinaise. Nous retrouvions l’esprit guerrier de la funny warrior C’ven company pour garder le score. Groupir, il faut rester groupir. C comme qui dirait automatique ! On fait pas faire de mouvements respiratoires à un type à un type qui a les bras ca’C. Notre armée de bras ca’C résistait à tous les assauts. Notre drôle de force de frappe faisait sauter les ponts pour faire C’sser toutes offensives. Un joueur d’Erbrée se demandait : Si je connaissais l’con qui a fait sauter le pont… Notre vieux soldat, Jean Luc Tassin apportait C’curité et C’nérité à notre défense. Sam Pithivier, pla’C au milieu, tel un C’phalopode allait rati’C toutes les balles avec ses pieds à tentacules munies de ventouse. Pithivier nous montrait aussi une belle « pieuvre » de combativité. Pas de : J’ai gli’C, chef. Personne n’allait nous lai’C tomber. Pithivier : T’as rien compris, l’exemple, C quand le plus chef donne au moins chef, pas le contraire, hein chef. Fred Chef Chaudard montrait aussi beaucoup de cœur et même parfois trop pour anihiler les attaques du numéros 8. Il montrait l’exemple et sortait le C’cateur, la tenaille quoi, pour C’gmenter, cisailler le pauvre numéro 8 et tuer ses attaques sans prendre de cartons :-) Puctutue puctugagne. Pithivier et Tassin se disaient alors : Y tacle bien le chef ! Avec cette générosité, ce cœur, cette combativité, nous allions remporter la victoire longtemps espérée. Dommage que nous n’ayons pas fait preuve de ces valeurs toutes la saison. Nos 5 soi-disant joueurs de C nous avaient vraiment renfor’C. Nous sortions de la nuit noire et retrouvions couleurs et lumières. Nous redevenions la C’ptième compagnie au claire de lune. Nous sortions de ce voyage au bout de la nuit. Mais quel C’rum de vérité, quel barbiturique nous avait plongé dans un état qui permet de découvrir notre vérité, la vérité du jeu ? Nous regoutions à ce C’rum, anti-corps spécifique nommé aussi la victoire. Mais qui avait donc apporter dans sa boite de petit chimiste, la formule de la colle à cœur brisé : la C’cotine ? tout simplement les C’istes qui étaient venus nous renfor’C et nous apporter une partie de leurs cœurs. C comme cœur, notre C’same, ce mot magique qui fait obtenir l’impossible et fit renver’C le leader. Les passionés soulèvent le monde, et les C’ptiques le laissent tomber. O C’gneur, s’il y a un C’gneur, sauver mon âme, si j’ai une âme. Défiez vous des C’ptiques à outrances : ils sont capables de juger bien C’vèrement vos moindres actions. Un C’ptique est un type qui, s’il rencontrait dieu, lui demanderait ses papiers. Cette victoire avait éffa’C tous les C’pticisme , doctrine des anciens philosophes C’eptiques grecs, selon lesquels l’esprit ne peut atteindre aucune vérité générale. Ficelle de caleçon (avec un C C’dille) à tous ceux qu’ont pas voulu bai’C les bras et C’der face au C’pticisme ambiant, attitude critique faite de défiance, d’incrédulité, de refus de toutes illusions. La vieillesse n’est autre chose que la privation de folie, l’absence d’illusion et de passion. Le vrai mal de la vieillesse n’est pas l’affaiblissement du corps, C l’indifférence de l’âme. L’âme C la vanité et le plaisir du corps tant qu’il est bien portant, mais C aussi l’envie d’en sortir, du corps, dès qu’il est malade ou que les choses tournent mal. Monsieur Louis Ferdinand C’line, votre style, votre œuvre sont remarquables. Attention : vous qui entrez dans cette œuvre, abandonnez tout espoir ! L’humanité est plus que noire. Il est encore tant de quitter le navire. Mais nous nous l’avions pas quitté et retrouver notre âme, nos espoirs. Par un exercice de C’mantique, ce tangage du langage, je voulais remercier les 5 gars venus nous renfor’C. La C’miologie ou la C’mantique, C l’étude du sens, de la signification des signes, notamment dans la langage. Le vieux navire SAC B qui était au bord du naufrage voyait dans cette victoire, les signaux d’une fin de saison plus paisible et intéressante. SAC B n’allait pas se maintenir, mais se maintenir à flot, n’allait pas trépa’C, s’enfon’C en pleine mer. SAC B pouvait revenir vers la côte, la tête haute. Après cette longue C’rie noire, cette C’nélité précoce, voir cette C’cité, nous apparaissait enfin un C’maphore, poste établi sur le littoral, permettant de communiquer par signaux avec les navires. Les voyages forment la jeunesse et renforcent le C’pticisme de la vieillesse. Mais nous avions retrouvé notre jeunesse et étions arrivé à bon port, de notre voyage au bout de la nuit. Après ce retour inespéré vers le continent, les galériens de SAC B pouvaient C’lébrer cette victoire. La victoire, C royal. Le foot, C comme C’bastien, C fou. Le dernier avait renver’C le leader. Quel Bonheur. Le bonheur supprime la vieillesse. Après avoir décoin’C notre compteur, pas besoin de Cd, nous pouvions expul’C notre bonheur par des chants et dan’C sur des pas caden’C sous la douche. C extra, tous ce que l’on peut faire sous les douches dans C moments. Nous pouvions nous enla’C, nous embra’C et’C’tera…et’C’tera… Dans C chants retanti’C le C’lèbre refrain pour C’lébrer cette victoire nommée C’limène. Nous n’allions pas devenir des misanthropes, personnes qui manifestent de l’aversion pour le genre humain, qui aiment la solitude. Ensemble, C tout, nous C’lébrions la victoire. Contrairement à Alceste, nous avions été fort et courageux et nous pouvions retrouver l’espoir de C’duire la belle C’limène. On se rappelait ce chant : « C C C C’limène. Moi, je nage en pleine folie, cette folie-là, C la vie. Puisque je l’aime à la folie. Et qu’elle est belle comme la vie. Et quand on C rencontrés, toute la nuits on a dan’C. On ne pouvait plus s’arrêter quand la musique a C’ssé. On passe nos journées à s’embra’C. l’amour, elle n’en a jamais a’C. Après on s’endort, tout enla’C. » [MChef Chaudard.]VOS REACTIONSIl vous est dorénavant demandé de vous connecter en haut à droite pour pouvoir réagir à un article.
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Julien (le 12 mai 2007 à 22:10)
MC (le 8 mai 2007 à 22:12)
Fred Bagot (le 8 mai 2007 à 22:10)
juste ca.. (le 8 mai 2007 à 00:10) |
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